Une rentrée scolaire sous le soleil du … Maroc

31 Oct

Deux mois après la rentrée des classes, il n’est pas inintéressant de faire un bilan sur la reprise des activités scolaires

Eleves

Au début de septembre, la presse a, dans son ensemble, insisté sur le caractère inédit du patronage sous lequel la rentrée s’est effectuée cette année.  Certains médias se félicitant de la chose, d’autres,  qui ont créé la polémique et suscité le mépris et la haine des coteries cosmopolitogènes, la dénonçant:

Pour la première fois une femme se trouvait a la tête du ministère de la rue de Grenelle; une femme  nommée à ce postée la veille de la rentrée; une femme de moins de quarante ans, inexpérimentée,  ne présentant aucune compétence avérée dans le domaine de l’école;  une femme de nationalités franco-marocaine et de confession musulmane; une ennemie jurée de l’ordre naturel; une ayatollah qui prêche la haine de l’occident chrétien; une passionaria des passions sexuelles contre-nature; une femme djihadiste en chef du Califat LGBT.

La nomination de Najat Belkacem en dit long sur la volonté de François Hollande d’aller le plus loin possible, dans les mois qui viennent dans son travail de sape de l’équilibre moral de la jeunesse de France, et d’imposer à notre société un renversement radical, peut être irréversible,  des valeurs.
Si Mme Belkacem avait voulu donner un signe de bonne volonté politique ou tout simplement le change, elle aurait continué le travail de réforme commencé par l’éphémère Hamon. Au contraire, à peine arrivée au ministère de l’Education nationale, elle a montré ses muscles, raffermi  ce qui était en voie d’assouplissement et menacé les maires des pires sanctions s’ ils refusaient d’appliquer la réforme Peillon.

C’est dire si cette femme est dangereuse. L’aveuglement idéologique passe chez elle le bon sens pratique . D’autant que le caractère insensé de cette reforme des rythmes scolaires est désormais une évidence pour une très grande majorité d’édiles de parents, d’instituteurs et d’élèves du primaire. Les journaux de province regorgent depuis le début du mois de septembre de témoignages unanimes dans la dénonciation des effets désastreux de cette loi à la fois stupide et inique: enfants épuisés,  élèves incapables de concentration, impossibilité pour des centaines de communes de proposer des activités périscolaires intelligentes et intéressantes,  coûts exorbitants de ces activités…
Notons au passage que les maires ont brillé,  tout  comme ils l’avaient fait après le vote de  la loi souillant l’institution du mariage par leur pleutrerie, leur lâcheté et leur esprit de soumission au Pouvoir. Pourtant, vu l’état de délabrement dans lequel se trouvent Hollande et le gouvernement, une grande révolte des maires de France aurait eu de l’allure. Pendant des semaines ils ont été nombreux à clamer haut et fort qu’on allait voir ce qu’on allait voir, tant et si bien que l’on a rien vu du tout: à peine une petite poignée a-t-elle cadenassé les portes de l’école de leur commune, le premier mercredi du mois. Puis tout ce petit monde a filé droit pour éviter d être mis au coin par la sévère Najat B. Les  communes sont nombreuses à n’avoir rigoureusement pas les moyens de financer des activités péri scolaires dignes de ce nom.

Et c’est là qu’un scandale politique, social et moral vient s’ ajouter au scandale financier, celui-ci étant la cause de celui là.  En imposant cette réforme absurde et néfaste, les socialistes ont institutionnalisé une nouvelle forme d’inégalité entre les enfants de France en âge d’être scolarisés, pour ne pas dire une inégalité entre les élèves français et les élèves de France.

1/ L’inégalité entre les enfants en âge d’être scolarisés: certains d’entre eux bénéficieront d’activités intéressantes, constructives, variées,  animées par des éducateurs ou moniteurs diplômés,  dans des structures dotées d’aménagement de qualité… quand tant d’autres devront se contenter d’activités « pauvres », conçues a la sauvette, conduites sans moyens par des adultes (bénévoles, parents) sans qualification, activités ne présentant aucun intérêt culturel,  pédagogique et sportif.

2/ L’inégalité entre les élèves français et les élèves de France: à notre connaissance, personne n’a avancé cette explication de l’acharnement des socialistes façon Peillon-Belkacem à imposer une loi scélérate réformant les rythmes scolaires. Si l’on réfléchit bien A QUI PROFITE LE CRIME? Aux enfants de nos hameaux, villages et gros bourgs? Ou à ceux des grandes villes, particulièrement des banlieues, des quartiers, lesquels sont très largement arrosés par des subventions et des aides sociales et tenus par des éducateurs de centre social, des travailleurs sociaux et des animateurs socio-culturels?
Point n’est besoin d’être grand clerc pour comprendre que la réforme des rythmes scolaires naguère voulue par le sectaire Peillon, et aujourd’hui imposée par la non moins sectaire Belkacem, participe de la politique socialiste de gabegie et de spoliation financière en faveur de populations si peu françaises.

JP Robiquet et Elisabeth B proviseur retraité

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