Théorie du genre dans les écoles: STOP

17 Oct

LES CARYATIDES ONT DECIDE DE S’ENGAGER CONTRE CE CONCEPT SUBVERSIF!

CARYATIDES autoc pour WEB

Nous refusons que nos enfants, qui sont la France de demain,  subissent les méfaits de leurs idéologies perverses et destructrices!

Une fois de plus nous disons NON!

Nous appelons tous les parents à se lever contre ces politiques qui cherchent à leur supprimer leur droit et devoir premier d’éduquer leurs enfants ! Nous appelons tous les parents à se lever contre un gouvernement qui veut utiliser les enfants tels des cobayes pour transformer le monde en abolissant les différences entre les sexes! Nous appelons tous les parents à protéger leurs enfants d’une théorie dévastatrice qui rendra la réalité confuse et déstabilisera profondément et définitivement les plus jeunes!

VOUS PARENTS, ÊTES ET RESTEREZ PREMIERS ET PRINCIPAUX ÉDUCATEURS DE VOS ENFANTS!  

« Les parents ont par priorité le droit de choisir le type d’éducation à donner à leurs enfants »(art 26.3).

 

I/ Qu’est ce que la « théorie du genre » ?

 

Développée aux Etats Unis à partir des années 60. Certains idéologues prétendent alors que la différence entre les sexes ne serait pas naturelle mais uniquement basée sur des constructions sociales. Ainsi l’anatomie, la biologie, tout cela ne compterait pour rien, et ce serait avant tout dans la tête que l’on construit son choix d’être un homme, une femme ou un transgenre.

Puisqu’il s’agirait d’une simple construction mentale, on pourrait très bien décider d’être un homme les jours pairs et une femme les jours impairs.

Elsa Dorlin, militante de la théorie du genre, dans son livre « sexe, genre et sexualité » : « ce que nous appelons communément le « sexe biologique » renvoie bien davantage aux rôles et comportements sexuels qu’à un processus biologique de sexuation. Ce que nous appelons alors le « sexe des individus », c’est-à-dire la bicatégorisation sexuelle des individus en « mâles » et « femelles » serait davantage le fait de facteur exogène que d’une détermination endogène»

Cela remet en question notre définition même du sexe biologique.

 

II/ Comment est-elle née?

 

1966. Suite à une opération chirurgicale ratée, le petit Bruce Reimer, âgé de neuf mois, a le pénis irrémédiablement endommagé. Ses parents, ne sachant que faire, finissent par se tourner vers le Pr. John Money qui avait acquis une certaine notoriété grâce à son travail sur les enfants « intersexes » au sein du centre universitaire John Hopkins de Baltimore.

Le Pr. Money pensait que l’identité sexuelle des enfants, garçon ou fille, était suffisamment plastique, durant les premières années de la vie, pour permettre de réassigner un nouveau genre à un enfant grâce à un suivi médical (pris d’hormone), psychologique (une thérapie) et culturel (rôle de l’environnement et des parents). Il finit donc par convaincre les parents du petit Bruce qu’il était tout à fait possible de changer le sexe/genre de leur enfant et que celui-ci serait plus heureux, du fait de son infirmité au pénis, en petite fille. C’est ainsi qu’il entreprit de transformer le petit Bruce, âgé alors de 22 mois, en « Brenda ».

Après opération, il suivit en thérapie la « nouvelle » petite fille durant plusieurs années pour la convaincre de sa nouvelle identité, mais aussi pour l’étudier.

Le Pr. Money souhaitait, grâce à cette expérience, apporter la preuve de la validité de ses thèses sur la « flexibilité de la division sexe/genre ».

Malgré les traitements hormonaux et la thérapie, Bruce devenue Brenda n’a jamais réussi à se sentir bien dans sa peau. À 13 ans, il ou elle manifesta des tendances suicidaires et refusa de continuer à voir le Pr. Money.

Face à la détresse de leur enfant, les parents de « Brenda » furent amenés à lui révéler la vérité sur sa réassignation de genre et « Brenda » entrepris une nouvelle transformation pour redevenir un garçon et demanda à ce que désormais on l’appelle « David ». En 1997, David se soumit à un traitement pour inverser la réassignation, avec injections de testostérone, une double mastectomie et deux opérations de phalloplastie.

Cette malheureuse expérience marqua profondément David Reimer qui décida de rendre public son histoire. Il publia, en 1997, un livre dans lequel il témoigna des conséquences néfastes de ces thérapies afin d’éviter que d’autres enfants subissent les mêmes traitements. En 2004, David Reimer, toujours fragile, finit par se suicider.

 

II/ Objectifs des militants du genre

 

Le but ultime est de subvertir totalement la société dans laquelle nous vivons. Sa finalité est de détruire la Création et l’essence même de la nature humaine et compte pour cela libérer toutes les perversions humaines.

Alison Jagger, militante du genre : « La suppression de la famille biologique fera aussi disparaître l’obligation de procéder à la répression sexuelle. L’homosexualité masculine, le lesbianisme et les relations sexuelles extra-matrimoniales ne seront plus considérées de manière libérale comme des options alternatives, hors de portée du règlement de l’Etat… Au lieu de cela, même les catégories d’homosexualité et d’hétérosexualité seront abandonnées : l’institution même des « relations sexuelles » où l’homme et la femme exercent un rôle bien déterminé, disparaîtra. L’Humanité pourra enfin revenir à sa sexualité naturelle perverse polymorphe. »

 

III/ Le genre est en marche !

 

Sous couvert de termes ambigus tels que « l’égalité hommes/ femmes », ou de projets de loi comme la loi dite  du   » mariage pour tous », le genre pénètre petit à petit dans la vie et la mentalité des Français, sans même qu’ils ne sachent exactement de quoi il retourne. Et le premier réflexe si vous avez l’audace d’en toucher mot à un politique, sera de nier totalement la vérité en vous faisant croire qu’il s’agit d’un concept totalement fumeux. Tout comme l’a fait Mme Belkacem, ministre du droit des femmes en parlant sur Twitter « d’ennemi imaginaire ».

31 octobre 2012, le Premier ministre, M. Ayrault, adopte officiellement un « Programme d’actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre ». Ce programme signifie l’investissement par la théorie du genre de tous les domaines de la vie sociale et son irruption juridique dans la loi française :

Quelques exemples des lignes de ce programme :

  • L’identité de genre est officiellement désormais un axe prioritaire d’action gouvernemental. Tous les domaines sont concernés( travail, santé, formation, écoles, crèches…)
  •  Les institutions représentatives des familles seront recomposées pour accueillir des représentants des familles monoparentales en tant que telles
  • Un module obligatoire sera ajouté à la formation des infirmiers et des médecins, les maisons de retraite devront également s’adapter. Ces modules traiteront au même titre de l’homophobie, de la lesbophobie, de la transphobie (p. 12)
  • Les transsexuels pourront faire un choix subjectif d’état civil et le faire acter ! Un homme pourra donc se dire femme et faire acter cette décision par l’état civil, sans même avoir à prouver un changement matériel de sexe par un biais chirurgical.
  • L’identité de genre sera enseignée « de manière adaptée » dès l’école. Les enseignants auront un module à leur programme de formation initiale. Un guide pratique sera diffusé dans les universités dès la rentrée 2013.
  • Les fédérations sportives seront mobilisées, de même que les colonies de vacances et autres structures d’accueil pour les jeunes
  • Le Conseil supérieur de l’audiovisuel sera chargé d’élaborer avec les radios et télévisions les lignes directrices de l’action contre les « préjugés homophobes ». Et enfin le ministère de la culture sera chargé de « valoriser l’histoire du mouvement LGBT (Lesbien‐homo‐bi‐transsexuel). » (p. 10)
  • Plus important encore sur le plan juridique : la France va faire inclure (p. 14) le concept du genre dans le protocole n° 12 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui s’imposera y compris face à la loi et à la constitution françaises

 

IV/ La théorie du genre dans les écoles

 

Sur le terrain de l’éducation, il s’agit de rééduquer les enfants en passant outre le rôle des parents comme premiers et principaux éducateurs de leurs enfants. Vincent Peillon, ministre de l’éducation : « il faut arracher l’élève à tous les déterminismes familial, ethnique, social, intellectuel »

Dès son arrivée au Ministère de l’Education nationale, Vincent Peillon prévoyait de « s’appuyer sur la jeunesse pour transformer les mentalités » notamment vis-à-vis des questions relatives à « l’identité de genre ». Cette volonté est notamment précisée dans un courrier adressé aux recteurs d’académie le 4 janvier 2013.

Conseil de l’Europe, 9-11 février 1995  « L’éducation est une stratégie importante pour changer les préjugés concernant les rôles de l’homme et de la femme dans la société. La perspective du genre doit être intégrée aux programmes scolaires. Les stéréotypes doivent être éliminés dans les textes scolaires… »

 

  • PROGRAMME ABCD DE L’ÉGALITÉ

Mené conjointement par le ministère de l’Education nationale, le ministère des Droits des femmes et le Centre National de Documentation Pédagogique (CNDP), c’est LA grande mesure de la rentrée pour Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des droits des femmes. Le programme « ABCD » de l’égalité sera mené à titre expérimental dans les établissements scolaires de dix académies volontaires : « Bordeaux, Clermont-Ferrand, Créteil, Corse, Guadeloupe, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Rouen, Toulouse. Une généralisation est prévue en septembre 2014, après évaluation des premiers résultats » [1]

Ce programme ne constitue pas en lui-même une application radicale de la théorie du genre, mais ouvre cependant à cette idéologie une porte au sein de l’école. En effet, il ne s’agit pas ici d’une remise en cause radicale de l’identité sexuelle prônant l’identité de genre (nier la réalité biologique pour imposer l’idée que le genre « masculin » ou « féminin » dépend de la culture)
Cependant, la bibliographie sur laquelle s’appuie le programme avec des titres comme « Ma mère est une femme à barbe », « Tous à poil ! » ou encore « Le petit garçon qui aimait le rose » montre clairement la volonté du gouvernement de franchir la première étape nécessaire à l’application de la théorie du genre : il s’agit de faire passer l’idée que rien n’est naturel, qu’il n’y a pas de norme, que tout est une question de choix finalement.

  • LA LITTÉRATURE DEVIENT VECTEUR DE TRANSMISSION DE LEUR IDÉOLOGIE AUX PLUS FAIBLES

Le SNUIPP-FSU, principal syndicat d’enseignants du primaire, a décrété que certains classiques de la littérature enfantine véhiculent les stéréotypes de genre. Ces classiques seront donc remplacés par des livres  « sortant des sentiers battus et des clichés filles/garçons » et qui « proposent aux enfants de réfléchir à leur identité, et leur identité sexuelle ». Ce ne furent malheureusement pas des paroles en l’air. Nous pouvons voir arriver dans nos librairies, bibliothèques, écoles des oeuvres pro genre du type:  « Papa porte une robe »« mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi », « Tango a deux papas » ou encore « Frédéric et Frédérique ou cent façons d’être un garçon ou une fille ».

Un label, le label Isidor a été créé, pour récompenser les « meilleurs livres reflétant la diversité sexuelle auprès des enfants et des jeunes, et permettant de lutter contre les préjugés homophobes ».

 

RESTEZ VIGILANTS : Le genre passera par de nombreux relais sans forcément être abordé sous ce terme. 

  • Depuis 2010 enseignement à la théorie du genre obligatoire à sciences po
  • 2012 : 1re crèche neutre Bourdarias à Saint Ouen
  • 2012 : La « perspective de genre » étudiée dans le programme de SVT de 1reL et ES et en terminale L (dans l’option « droit et grands enjeux du monde contemporain »)
  • 2013 : Formation des enseignants
  • 2013 : « …Programmes « ABCD de l’égalité » pour intégrer la question de la différence entre le masculin et le féminin aux méthodes pédagogiques… » mis en place dans 10 académies.
  • 2013 : 3 séances d’éducation sexuelle de 2h pour chaque classe de la maternelle à la terminale à partir de la rentrée 2013. Dispensés en partie par l’association LGBT (lesbienne, gay, bi et trans).
  • 2013 : Programmes spécifiques sur la thématique du genre dès le primaire. Sous des termes consensuels « d’égalité », de « lutte contre les discriminations », ou de « lutte contre les stéréotypes »

 

 V/ Le genre est un ennemi bien réel; la preuve à l’international

 

  • Belgique, un petit garçon de 7 ans change de genre: La chaine française de télévision « Chérie 25 » diffusait le 18 octobre dernier, dans son émission phare « Sans Tabou », un documentaire sur les enfants transgenres. En vedette, le petit Senne, un garçon belge, devenu la petite Sanne à 6 ans.

 

 

Le genre, vidéo de présentation de l’institut Civitas.

ILS SONT LA FRANCE ET L’INNOCENCE, PROTÉGEONS LEUR ENFANCE!

« Que fleurisse notre joie, FIDÈLES AU POSTE »

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