Les écoles transformées en temples laïcistes de la religion républicaine

28 Jan

Après cinquante ans d’échecs, cinquante ans de fuite en avant, cinquante ans où le marxisme culturel a conduit à une baisse du niveau général, l’Éducation, plus antinationale que jamais, va passer ses prochains mois un nouveau cap vers une véritable dictature laïque et républicaine, ce dont ne se cache pas Najat Belkacem, pendant que Manuel Valls instrumentalise la peur pour empêcher toute réflexion. La transformation des écoles en synagogues républicaines est la victoire posthume de Vincent Peillon, évincé l’année dernière du ministère, mais dont les idées triomphent aujourd’hui.

« Vivre dans le danger »

« Votre génération doit s’habituer à vivre avec ce danger, et pendant un certain nombre d’années. Moi je ne veux rien cacher de cette menace, elle existe et les enseignants doivent le savoir »

a déclaré Manuel Valls en visite dans un établissement scolaire hier, oubliant de préciser que la République qu’il défend et qu’il incarne est totalement responsable de la situation.

Il en a profité pour rappeler le glissement de leur dictature soft vers un régime officiellement dictatorial en réaffirmant que toutes les idées contraires à leur République étaient des crimes :

« En France, on peut se moquer de toutes les religions, comme le fait Charlie hebdo. Mais quelqu’un comme Dieudonné ne fait pas de l’humour, il n’exprime pas une opinion. L’antisémitisme, l’apologie du terrorisme, le négationnisme, ce ne sont pas des opinions, ce sont des délits. L’école doit vous apprendre à faire ces différences »

a prétendu le chef du gouvernement d’occupation. Comme en Russie stalinienne, certaines opinions sont criminalisées, et les enfants seront programmés dès l’école à détecter les opinions dissidentes.

« Ces circonstances [l’élimination de la rédaction de Charlie hebdo] exceptionnelles appellent des réponses nouvelles [sic]. Il faut qu’il y ait un avant et un après »

avait annoncé Najat Belkacem. Cet « après », c’est la tentative de ressusciter les obsessions issues de la Révolution d’une religion maçonnique, laïque et républicaine, aujourd’hui mâtinée d’antiracisme.

Une école pour former des croisés de la laïcité

Profitant de la sidération mentale créée après l’incident de Charlie hebdo, le gouvernement d’occupation a multiplié les annonces ces derniers jours dans tous les domaines : syndicalisme, économie, défense, liberté publique, etc. Rares sont les secteurs qui échappent à la « vallsisation ». Concernant l’éducation, d’innombrables mesures ont été dévoilées par Manuel Valls mais également par la Marocaine Najat Belkacem. Tous deux ont fait comme si la politique d’invasion n’était pas la cause directe et essentielle de la situation et comme si réformer – ou prétendre réformer – l’éducation nationale suffirait à sauver leur République.

Les mesures, dont beaucoup n’auraient pas été reniées en 1793 par les plus excités des adorateurs de l’Être suprême, seront mises en place dès la rentrée 2015, sans la moindre concertation ni avec les syndicats d’enseignants, ni avec les parents d’élèves. Les jeunes Français seront d’abord soumis à 300 heures sur toute leur scolarité d’un enseignement dit « moral et civique », des mots qui ne peuvent qu’effrayer quand le parti dominant en France est dirigé par un corrompu, que des gens comme Serge Bloch, Jérôme Lavrilleux ou Patrick Balkany siègent dans les parlements et qu’au gouvernement ces deux dernières années, au moins cinq concussionnaires ont été démasqués. Concernant la morale, celle d’un président qui trompe sa femme au mépris de la sécurité de la France et en utilisant les moyens de l’État pour commettre l’adultère républicain, qui prétend avoir pour ennemi la finance et ne cesse de ramper devant elle se passe de commentaire. La « grande mobilisation de l’école pour les valeurs de la République » s’annonce mal.

La liberté d’expression sera encore réduite à l’école, et les enseignants se transformeront en kapos des valeurs de leur République. Toute atteinte aux dogmes républicains fera l’objet d’un signalement systématique. Pour s’assurer de la bonne coopération des élèves, ceux-ci seront soumis dès leur inscription dans un établissement aux règles de civilité et de politesse et devront signer un règlement intérieur et une « Charte de la laïcité ».

De nombreuses peines pour les récalcitrants sont déjà prévues. Celles-ci ne concerneront évidemment jamais les petits de colons : dans les sanctuaires des zones ethniquement perdues, aucun professeur ni proviseur n’osera jamais dénoncer les apprentis terroristes, comme ils n’osent aujourd’hui pas le faire quand ils remettent en cause l’existence du prétendu « holocauste ». À l’inverse, tous les jeunes Français qui mettront en cause leur République, ses antivaleurs, ses attaques contre la France, seront poursuivis sans pitié, comme c’est déjà souvent le cas dans des établissements où porter certaines marques de vêtement peut suffire à être exclu.

Désormais tous les futurs professeurs seront questionnés sur leur adhésion pleine et entière aux dogmes républicains. Leur conformité avec les principes maçonniques sera plus importante que leur compétence dans leur matière d’enseignement, et que leur volonté de transmettre le savoir. Pire encore : 1 000 formateurs seront opérationnels dès la rentrée 2015 pour assurer la « formation continue » auprès de tous les enseignants, y compris en exercice pour les « guider » sur la voie de la bonne compréhension de la « laïcité » et de la « morale ».

Il faut être Manuel Valls pour croire qu’une simple manipulation médiatico-politique pourra suffire à modifier la réalité d’établissements scolaires où se vend de la drogue, où d’innombrables agressions sexuelles ont lieu, sans parler de la peur quotidienne de milliers de jeunes Français rackettés, humiliés, agressés par les occupants. La nouvelle « religion laïque » ne s’imposera ni aux racailles façonnées par le rap et la haine des Blancs, ni à celles déjà envoûtées par l’islamisme conquérant. Leurs héros ne seront jamais Robespierre et Danton ; ils resteront Merah et Kouachi.

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Journée de la Laïcité et « rites républicains » : le retour de la religion antireligieuse et antiraciste

Les étudiants français étaient soumis jusqu’ici à la journée de la Shoah, à la journée de la déportation, à la journée de la commémoration de la naissance du marronnier d’Anne Franck, mais aussi à la journée de l’esclavage. Ils devront désormais subir une nouvelle journée de propagande à l’école, tous les 9 décembre – date anniversaire de la séparation de l’Église catholique et de l’État en 1905, et, surtout, date anniversaire de la confirmation de l’inféodation de l’État à la Synagogue – une « Journée de la laïcité ». Najat Belkacem n’a pas encore précisé ce qui se passerait quand le 9 décembre tomberait un dimanche. Pour ceux tombant un samedi, il est probable que le shabbat sera respecté.

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Pour ceux qui manqueraient la journée du 9 décembre, la Marocaine a d’ailleurs précisé qu’elle exigeait désormais une « participation active des élèves […] à la semaine de lutte contre le racisme et l’antisémitisme », fin mars. Une semaine entière dédiée à la priorité du gouvernement d’occupation : le racisme et, surtout, l’antisémitisme. Contre le « racisme » – un terme qui, accompagné de l’inévitable antisémitisme, revient à neuf reprises sur la page annonçant les onze mesures –, chaque établissement supérieur aura d’ailleurs un « référent » ; un portail de ressources pédagogiques sera également mis en place. L’antiracisme sera au cœur de la « religion laïque » enseignée dans les Synagogues républicaines.

« Les partenaires éducatifs agréés du ministère, des professionnels des médias, des associations de lutte contre le racisme et l’antisémitisme et des organisations de jeunesse et d’éducation populaire seront mobilisés pour lutter contre les dérives du relativisme, de la rumeur et de l’obscurantisme dans le cadre d’interventions auprès des jeunes »

précise le ministère de l’Endoctrinement de la jeunesse.

Le gouvernement l’annonce clairement : c’est une véritable « religion laïque » qui est mise en place, avec des professeurs en guise de clergé et une Marocaine dans le rôle du grand mufti. Le reste est écrit noir sur blanc dans les onze mesures adoptées pour « mettre la laïcité et la transmission des valeurs républicaines au cœur de la mobilisation de l’École » : le gouvernement veut instaurer des « rites républicains » (mesure 2). L’ensemble est du même niveau : transmettre les « valeurs de la République » (mesure 1), faire de l’école un « parcours citoyen » (mesure 3), « développer la citoyenneté » (mesure 3), « renforcer le sentiment d’appartenance dans la République » (mesure 5). Une logorrhée qui semble tout droit sortie d’un manuel maçonnique de la IIIe République.

L'Artiste mal pensant - Education sexuelle

L’Artiste mal pensant – Education sexuelle

La victoire posthume de l’extrémiste juif Vincent Peillon

Dans l’ensemble de ces mesures, seule la 6 pourrait sembler concerner l’éducation, celle prétendant « engager un chantier prioritaire pour la maîtrise du français », si elle n’était pas destinée à favoriser l’invasion. Le reste est directement tiré de la pire idéologie républicaine, portée ces dernières années par l’extrémiste juif Vincent Peillon.

Le petit-fils de rabbin, lors de son passage au gouvernement, avait commencé la laïcisation de l’Éducation nationale. C’est lui qui a imposé la « charte de la laïcité », dont l’adoption et l’acceptation deviennent aujourd’hui obligatoires. Il avait également tenté d’imposer aux écoles catholiques d’afficher à leur fronton la devise de leur République. Ce sont ses idées, qu’il avait été contraint hier de nuancer, qui s’imposent aujourd’hui dans toute leur folie. Il ne s’agit pas d’une exagération. Pour s’en convaincre, il faut lire les extraits de la conclusion de l’un de ses pamphlets antifrançais, consacré à Ferdinand Buisson :

« L’homme républicain est un animal religieux. Contre l’idée d’une nature pécheresse, d’une histoire déterminée, tout le mouvement de pensée consiste à vouloir réaliser, dans une démarche progressive, graduelle, incarnée, la personnalité de Jésus […] La perfectibilité de notre nature nous conduit à vouloir être des Christ républicains ».

« La religiosité républicaine, morale, politique, repose sur une anthropologie […] en capacité de produire ‘une humanité nouvelle’ [Edgar Quinet]… La religiosité républicaine, sans dogme, sans rite [NDJN : même sur ce point, la situation est à ce point favorable aux malades qu’ils en imposent désormais], sans prêtre, religion laïque unissant toutes les confessions, est l’affirmation d’un idéal par lequel nous nous dépassons, à la fois individuellement et collectivement… Ce qui opère dans l’histoire, c’est l’esprit libre et mystique […]. Cette religion républicaine est une hérésie […] car toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Église. Non pas seulement l’Église catholique, mais toute Église et toute orthodoxie. Déisme humain, humanisation de Jésus, religion sans dogme ni autorité ni Église… »

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Voici le résumé des onze mesures tel que présenté sur le site de l’Éducation antinationale, où elles sont détaillées.

Mettre la laïcité et la transmission des valeurs républicaines au cœur de la mobilisation de l’École

Mesure 1 : Renforcer la transmission des valeurs de la République

Mesure 2 : Rétablir l’autorité des maîtres et les rites républicains

Mesure 3 : Créer un nouveau parcours éducatif de l’école élémentaire à la terminale : le parcours citoyen

Développer la citoyenneté et la culture de l’engagement avec tous les partenaires de l’École

Mesure 4 : Associer pleinement et développer les temps d’échange avec les parents d’élèves

Mesure 5 : Mobiliser toutes les ressources des territoires

Combattre les inégalités et favoriser la mixité sociale pour renforcer le sentiment d’appartenance dans la République

Mesure 6 : Engager un chantier prioritaire pour la maîtrise du français

Mesure 7 : Accélérer la mise en œuvre du plan de lutte contre le décrochage

Mesure 8 : Renforcer les actions contre les déterminismes sociaux et territoriaux

Mesure 9 : Une action en faveur des publics les plus fragiles

Mobiliser l’Enseignement supérieur et la Recherche

Mesure 10 : Mobiliser l’Enseignement supérieur et la Recherche pour éclairer la société dans son ensemble sur les fractures qui la traversent et sur les facteurs de radicalisation

Mesure 11 : Renforcer la responsabilité sociale des établissements d’Enseignement supérieur

Source: Jeune Nation

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