Grand’messe laïciste et antiraciste : casting mondial inédit pour une manifestation politicienne de rue

11 Jan

Le grand moment de François Hollande

Pour sauver son quinquennat à bon compte, François Hollande n’a pas lésiné sur les moyens. Des millions d’euros ont été dépensés pour organiser une manifestation à Paris ce dimanche, avec notamment le déploiement de moyens de sécurité extraordinaires. Le rendez-vous est donné à 15 heures sur la place de la République, dans le XIe arrondissement de Paris. Le cortège, censé être silencieux, se dirigea ensuite vers la place de la Nation. C’est François Hollande qui dirigera cette manifestation politique, un fait quasi unique dans l’histoire de leur République. Il n’y avait eu qu’un précédent, lors d’une autre grande opération de manipulation, organisée par François Mitterrand et le lobby juif à Carpentras en 1990.

Le rassemblement sera placé sous le signe de l’ambiguïté, avec des extrémistes qui défileront pour la défense d’Israël, d’autres pour le droit d’insulter et de dénigrer tout ce qui leur plaît tout en censurant et interdisant tout ce qui leur déplaît, à commencer par les valeurs de la Tradition. Ainsi les représentants de pays islamistes défileront aux côtés de communautaristes pédérastes, de marxistes athées et de libéraux vénérant le dieu Argent. C’est tout le projet de leur République que de laisser accroire aux peuples du monde – la manifestation aura très large écho international – que le Système rend possible la coexistence d’entités foncièrement nocives et destructrices avec des impérialismes religieux au nom de valeurs inférieures matérialistes.

 

 

Tous les services de sécurité concentrés à Paris

Pour assurer la sécurité des manifestants, d’énormes moyens ont été mis en place. Samedi et toute cette nuit, des centaines de policiers ont été mobilisés dans les rues de Paris. Les voitures garées sur le parcours ont été enlevées, des équipes de déminages ont ratissé les lieux. Très rapidement aujourd’hui, la circulation sera totalement interdite dans une large partie du centre de Paris. Sans compter les services spécialisés, les gardes du corps privés et les agents étrangers, la préfecture de police de Paris a annoncé la mobilisation autour de la manifestation de 2 200 hommes (150 policiers en civil, 20 équipes des brigades anti-criminalité parisiennes, un nombre non précisé de tireurs d’élite, 56 équipes motocyclistes et 24 unités des forces mobiles).

Le parcours de la manifestation et la "zone interdite".

Le parcours de la manifestation et la « zone interdite ».

Par ailleurs, une centaine d’autres policiers sont mobilisés hors manifestation ainsi que 1 350 militaires. Au total donc, sans compter les civils impliqués dans l’organisation de la manifestation et les services de secours non policiers ou militaires, 3 650 membres des forces de sécurité seront uniquement utilisés ce dimanche pour assurer la manifestation exigée par François Hollande pour s’offrir quelques points de popularité, au détriment potentiel de la sécurité de nombreux français, dans les cités occupées notamment. Amédy Coulibaly a appelé vendredi les agents dormants islamistes à attaquer les policiers isolés dans ces quartiers envahis.

Le système a mobilisé l’ensemble de ses services médiatiques pour relayer les appels à la manifestation. Il a également rendu gratuit ou a fortement réduit les transports en commun. Ils seront gratuits à Paris, et la SNCF a annoncé une forte baisse de ses prix.Cela pourrait permettre aux très nombreux occupants ayant déjà manifesté dans les rues, dans les écoles ou sur internet leur joie à l’annonce du massacre de Charlie hebdo de se joindre à la fête et de faire entendre leur voix discordante rappelant toute l’inanité et le mensonge d’une prétendue « union nationale ». La tension sera d’autant plus forte que les alertes d’attentats se sont multipliées depuis deux jours, parfois relayées complaisamment par certains médiats, illustrant d’une part un état de fébrilité générale et une volonté de nuire manifeste d’une partie des colons.

Un casting mondial(iste) jamais vu pour une opération politicienne

Enfin, le système a battu le ban et l’arrière-ban des dirigeants mondialistes. Près de 50 États ont déjà annoncé qu’ils seront représentés dimanche, la plupart du temps par les chefs de l’exécutif, ainsi que des ministres des Affaires étrangères et des diplomates.

Seront représentés par leur souverain, leur chef d’États ou de gouvernement, pour l’Europe : l’Albanie (Edi Rama), l’Allemagne (Angela Merkel), la Belgique (Charles Michel), la Bulgarie (Boïko Borisov), la Croatie (Zoran Milanovic), le Danemark (Helle Thorning-Schmidt), l’Espagne (Mariano Rajoy), la Grande-Bretagne (David Cameron), la Grèce (Antonis Samaras), la Hongrie (Viktor Orban), l’Italie (Matteo Renzi), le Kossovo occupé (Atifete Jahjaga), la Lettonie (Laimdota Straujuma), les Pays-Bas (Mark Rutt), le Portugal (Pedro Passos Coelho), la Roumanie (Klaus Iohannis), la Suisse (Simonetta Sommaruga), la Tchéquie (Bohuslav Sobotka), la Turquie (Ahmet Davutoglu) et l’Ukraine (Petro Porochenko).

Ailleurs dans le monde, plusieurs chefs d’États ou de l’exécutif ont annoncé leur venue : les dirigeants du Bénin (Thomas Boni Yayi), du Gabon (Ali Bongo), de Jordanie (le roi et la reine), du Mali (Ibrahim Boubacar Keïta), du Niger (Mahamadou Issoufou), de Palestine (Mahmoud Abbas), de Palestine occupée (Benyamin Netanyahu), et de Tunisie (Mehdi Jomaa), ainsi que des ministres d’État pour le Canada (Steven Blaney), des Émirats arabes unis (Abdallah ben Zayed Al-Nahyles), des États-Unis (Eric Holder) et la Russie (Sergueï Lavrov). Des représentants diplomatiques de nombreux pays seront également présents ; le Brésil et le Maroc ont ainsi fait connaître leur présence.

De nombreuses autres personnalités seront encore à Paris aujourd’hui, comme des ministres de différents pays européens ou des maires de grandes villes d’Europe (Milan, Barcelone).

Plusieurs institutions mondialistes seront également représentées : la Commission européenne (Jean-Claude Juncker), le Conseil européen (Donald Tusk), l’OTAN (Jens Stoltenberg), le Parlement européen (Martin Schulz), et des représentants de l’Organisation internationale de la Francophonie, du Bureau international du Travail ou de la Ligue arabe.

Carte représentant la liste non-exhaustive des pays ayant annoncé l'envoi d'au moins un représentant de l'État.

Carte représentant la liste non-exhaustive des pays ayant annoncé l’envoi d’au moins un représentant de l’État.

Concernant la France, la liste des affidés du système est encore plus vaste, depuis les ministres et parlementaires jusqu’aux journalistes du système en passant par les associations antifrançaises (LDH, SOS Racisme, LICRA, MRAP, etc.), les représentants de tous les partis politiques – seuls les trotzkystes ont refusé d’y participer ; le Front national manifestant de son côté en Provence en divers lieux1 – les anciens chefs d’État et de gouvernement, les loges maçonniques, les Églises officielles et d’innombrables associations juives (Consistoire central, Conférence des rabbins européens (sic), CRIJF, etc.) et islamistes (CFCM, UOIF, etc.) ainsi que des associations communautaristes telles que l’organisation Inter-LGBT (!) ou les représentants des syndicats patronaux et ouvriers. La veille, les habituels slogans racistes antifrançais, laïcistes, républicains, se sont fait entendre, mêlés aux mots de soutiens affirmés à la ligne scatophile, vulgaire, infamante et antinationale du torchon décimé. Aucun sinon quasiment aucun appel à détruire le régime totalement coupable de la situation n’a été entendu, ni aucun appel à délivrer la France de toutes les occupations, seule véritable voie pour assurer la sécurité des Français, alors même que de nombreux manifestants, se considérant islamophobes et opposé au laxisme gouvernemental, sont venus de facto soutenir l’invasion et le régime corrompu.

 

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