Eradication de la paysannerie – paysans en colère – : silence et mépris des Merdiats

6 Mar

Quand nos campagnes meurent, quand les agriculteurs se lèvent et manifestent devant des plateformes logistiques, les merdiats ne sont pas là pour relayer leur tragédie : cf RTL , France Inter, France info.

D’aucun parle de crise agricole. c’est se fourvoyer car éthymologiquement une crise signifie une situation temporaire .

Or, NOUS sommes en présence d’un phénomène d’ERADICATION de la paysannerie dont les causes remontent à plusieurs siècles!

Tout d’abord les causes historiques responsables de cette éradication sont la succession des guerres sanglantes : guerre haineuse des Révolutionnaires, guerres napoléonniennes, première et deuxième guerres mondiales; cela provoqua  » une saignée démographique dont la paysannerie fut la principale victime. » (Chrisitan Lagrave)  » ce génocide paysan avait ouvert dans la société rurale une plaie qui ne se refermera plus. »

Ensuite il y a les causes politiques où les diverses Républiques n’ont eu de cesse de démanteler la société rurale par leurs nouveaux credos : l’industrialisation lourde et le progrès : c’est l’exemple des colorants naturels remplacés par des colorants chimiques, ou de la fin du vers à soie dans le lyonnais. Dans les deux cas on peut aussi évoquer l’arrivée de produits agricoles venus de pays « neufs » ou des colonies (huile des colonies, viande d’Argentine…) qui concurrence les produits français et font augmenter l’offre. À la veille de la Grande Guerre (14-18), l’agriculture est de plus en plus dépendante, prisonnière des secteurs de l’industrie et de la distribution, facteurs contre lesquelles l’ agriculture aujourd’hui se révolte !

Actuellement, une famille composée de plusieurs enfants ne peut vivre sur 1000 hectares de céréales et 100 vaches laitières quand 10 suffisaient dans les années 1960; alors que 60% de la viande de mouton est importée sur des contrats de réciprocité industrielle, un berger ne saurait nourrir sa famille à moins de 400 brebis à viande. En vérité non seulement on ne peut vivre décemment de l’agriculture mais celui qui s’y livre est un serf des administrations, des parasites bruxellois, des Chambres d’Agriculture et des bnaques. Sans les primes, une terre agricole est dépourvue de valeur.paysanne

 » Ce que fait le paysan d’aujourd’hui n’a pas de sens. Il est en marge d’une société, à laquelle , à juste titre, il ne comprend rien. Vaut-il d’ailleurs la corde avec laquelle il se pend? La cartouche de 12 avec laquelle il se fait sauter la tête? Le crêtin inutile qui tape dans un ballon et roule en ferrari à 270 000 euros émerveille tous ceux qui le croisent. Lui, l’autre qui trait ses vaches toutes les douze heures, 350 jours dans l’année, il n’a que ses rêves pour survivre et le mépris de ceux qui exigent encore qu’il baisse le prix de son lait, de son blé, de sa viande , de ses oeufs, de ses tomates, de ses pêches, afin que pour la même somme les 95% des citadins puissent changer leur smartphone, leur tablette ou leur écran géant et s’offrir une semaine de vacances » petrus agricola

Comprenons que ce n’est pas une crise de l’agriculture mais une politique, une idéologie d’éradiquer la paysannerie.

Rétablissons une politique naturelle, nationale et ainsi les problèmes de la paysannerie s’achèveront : c’est le seul message que les nationalistes peuvent délivrer aux paysans : n’espérez rien du Système des partis qui vous abrutissent à coup de primes! 5854-agriculture-1,bWF4LTY1NXgw

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