Compte-rendu de l’hommage à Sainte Jeanne d’Arc du 24 mai des Caryatides

12 Juin

Après un an d’existence et de combat, envers et contre tout, quel hommage ne devaient pas rendre les Caryatides à leur protectrice et patronne Sainte Jeanne d’Arc ?

Animées d’une telle reconnaissance, nous nous rendîmes sur la Place Puvis de Chavanne à Lyon ce samedi 24 mai. Rendez-vous avait été donné à 11 heures, et nombreux furent ceux qui, militants et militantes, se rendirent à cette cérémonie.

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Au pied de la statue de celle qui doit être notre modèle et notre sœur, profanée la veille par des ennemis de la France, une banderole exprimant la reconnaissance de tous les Nationalistes fut déployée ; leur faisant face, les Caryatides se tenaient en arc de cercle, brandissant leurs couleurs en vis à vis de celles de la Pucelle.

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L’hommage débuta par le dépôt d’une gerbe, effectué par nos enfants au son vibrant du chant Je t’aime ô ma Patrie.

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Après quoi, trois orateurs prirent la parole : tout d’abord, la responsable de la formation des Caryatides nous adressa des mots solennels, vibrants d’amour pour notre Patrie et de douleur de la voir ainsi attaquée dans la personne de nos enfants, notre « plus unique bien ». Le discours se termina sur un encouragement chaleureux à militer avec féminité, avec toujours plus de courage et de ténacité, comme le fit notre chère Sainte Jeanne d’Arc.

Vint ensuite le tour de la responsable du groupe Caryatides implanté en Savoie. À la veille de la fête des mères, quoi de plus normal que de redire avec flamme le message adressé aux femmes françaises par le Maréchal Pétain, instigateur de cet hommage national à la maternité ?! Car la femme est d’abord mère, et cette journée d’hommage à Jeanne se voulait aussi une journée d’hommage aux mères françaises ayant le mérite d’avoir un amour de la France inébranlable, chevillé au corps par de solides convictions. Ce message du Maréchal s’adressait donc à chacune d’entre nous mais plus particulièrement à celles qui ont le courage et la joie d’avoir et d’élever des enfants aujourd’hui.

C’est pourquoi ce deuxième discours fut suivi d’une émouvante cérémonie : chaque maman, après avoir traversé la place pavoisée de nos couleurs, reçut une rose blanche de la main de Monsieur Pierre Sidos.

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Qui enchaîna aussitôt sur une belle allocution où il fut question de l’amour de notre drapeau et de nos traditions, trahies et bafouées par les chefaillons de leur république mais que nous nous faisons un point d’honneur de maintenir et un jour de restaurer.

DSCF4558Ce troisième et dernier discours se termina sur un hommage personnel que Pierre Sidos nous rendit et dont nous voulons lui exprimer notre reconnaissance : « J’ai parlé des statues immobiles de Sainte Jeanne d’Arc, dit-il en faisant allusion à ses propres paroles ; eh bien, en vous voyant -nous nous tenions alors face à lui, sur deux colonnes, le drapeau au pied mais néanmoins flottant à la brise légère-, en vous voyant, j’ai la certitude que vous êtes des statues vivantes de Sainte Jeanne d’Arc ! »
Laquelle d’entre nous n’essuya pas, au moins intérieurement, une larme d’émotion et de reconnaissance ?

 

Mais la journée ne prit pas fin ainsi, c’eût été « un peu court ».
Au cri de « Qui vive ? France », l’hommage s’acheva… pour que la journée se continue autour d’un banquet convivial où une fois de plus, Monsieur Sidos prit la parole pour parler des Caryatides : rappelant ce qu’il avait toujours dit, à savoir que la conduite de l’action politique est par nature réservée aux hommes, tant par souci d’efficacité que par respect pour la condition féminine, il nous encouragea dans notre engagement politique qui, loin de vouloir se substituer à celui de nos militants, souhaite le compléter et le faire encore grandir. Le fondateur de l’OEuvre française, prenant pour exemple sa propre mère, rendit à nouveau un bel hommage aux femmes nationalistes, en leur exprimant toute son admiration pour le courage dont nous devons faire montre au sein de ce combat de tous les jours et en affirmant: « Le jour de la victoire, le drapeau des Caryatides flottera parmi nos couleurs ».

 

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Au souvenir de cette journée mémorable, notre flamme se ranime et s’avive pour clamer avec toujours plus de force :

Que fleurisse notre joie, fidèles au poste ! Qui vive ? France !

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  1. Journal du 16 juin 2014 - 16 juin 2014

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