Allocations familiales amputées, ovocytes congelés : voilà leur monde !

30 Nov

Et encore une attaque du gouvernement contre la famille !

Alors que toute la politique familiale depuis les années 1930 et le grand démographe Alfred Sauvy a toujours reposé sur un principe d’universalité pour favoriser la natalité française, voilà que la gauche a décidé de mettre à bas ce principe directeur en réduisant fortement les allocations à partir de 2015 pour les familles dites aisées.

Les allocations de base seront divisées par deux à partir de 6000 euros de revenus pour le foyer, et par quatre à partir de 8000 euros. Cette modulation doit permettre d’économiser 800 millions d’euros en année pleine et 400 millions d’euros dès 2015 ; le ministre de la santé Marisol Touraine a expliqué que « 12% des familles » étaient concernés par cette modulation, « ce qui veut dire que pour 88% , cette modulation ne changera rien. » Cette mesure démagogique est tout à fait détestable et dans la logique de l’idéologie socialiste. Avec ce principe qu’il faut faire payer « les riches » et ne rien leur donner en échange alors qu’ils paient des impôts et des cotisations élevés, on pourra demain décider qu’ils ne seront plus remboursés de leurs soins, qu’ils devront payer l’école pour leurs enfants (qu’ils financent déjà par l’impôt), l’hôpital, le médecin, bref qu’ils n’auront plus droit à rien . La méthode est toujours la même : on commence toujours par des planchers assez élevés pour faire passer l’inacceptable en jouant sur le vieux réflexe de la lutte des classes.

Les revenus de 6000 et 8000 euros mensuels pour un foyer peuvent ainsi paraître élevés mais rien ne dit d’abord que ce plancher ne sera pas progressivement diminué. Avec ce principe on pourra estimer demain que 3000 ou 4000 euros pour un foyer, c’est déjà être riche et que l’on peut voir ses allocations familiales amputées voire supprimées.

Or, quand on sait ce que coûtent les enfants, le prix de l’immobilier, la hausse générale du coût de la vie, de l’essence, de toutes les denrées alimentaires depuis l’introduction de l’euro, le montant chaque jour plus exorbitant des taxes, des cotisations et des impôts, tant nationaux que locaux, il ne s’agit pas là de sommes si astronomiques, surtout si l’on doit élever cinq, six , sept, huit enfants ou plus et si l’on compare à ce que gagne un footballeur, un cancérologue, un présentateur télé ou un député européen. L’on voit par cette mesure que ce sont d’abord les familles nombreuses qui sont visées. Et uniquement les familles nombreuses françaises de souches ; car les immigrés ne sont évidemment pas concernés, la quasi-totalité d’entre eux ayant des revenus déclarés modestes.

D’évidence cette mesure est donc destinée à freiner la natalité française ( qui ne se porte pas si bien) et à favoriser en revanche la natalité étrangère. Elle participe pleinement du processus d’assassinat programmé de notre pays et de notre peuple. De même que l’on a quasiment en même temps dépénalisé l’avortement (1975)  et mise en place le regroupement familial (1976) pour les immigrés présents en France afin de procéder au grand remplacement, à une vaste substitution de population en transformant une immigration de travail en immigration de peuplement, en faisant tuer légalement chaque année 200 000 enfants français dans le ventre de leur mère, de même la mise sous conditions de ressources des allocations familiales ( idée déjà ancienne qu’avait caressée en son temps Lionel Jospin, alors à Matignon, avant finalement d’y renoncer) participe- t- elle de cette volonté de détruire la race blanche, d’en finir avec les Français.

Et comme toujours dans cette affaire la gauche est en pointe. L’écologiste Yves Cochet avait déjà déclaré naguère qu’il faudrait supprimer les allocations familiales à partir du troisième enfant car les enfants européens ( il précisait bien : européens) sont une nuisance écologique et polluent davantage qu’un aller-retour Paris-New York en avion. Voilà ce qu’il avait osé déclaré sans rire à une université des Verts qui sont, on le sait, d’un immigrationnisme forcené et qui portent une haine farouche envers tout ce qui est Français et qui entend le rester. La politique est toujours la même, par tous les moyens : détruire la vieille souche européenne, contraindre les Français à se métisser, à être submergé puis remplacés. S’il ne s’agit pas là d’un crime prémédité contre la nation et le contre le peuple, qu’est ce donc ?

Dans le même ordre d’idées Apple et Facebook ont annoncé il y a quelques jours qu’ils prendront en charge aux Etats Unis les frais de congélation d’ovocytes de leurs employées qui le désireraient, permettant ainsi qu’elles continuent à travailler en repoussant leurs grossesses éventuelles à une date ultérieure. Ce n’est pas une première en outre Atlantique puisque d’autres firmes célèbres de la « technosphère » ou de la finance font déjà de même ou l’envisagent sérieusement. Microsoft et Citigroup offrent ainsi la possibilité à leurs employés, mais refusent de communiquer à ce sujet. Google pourrait embrayer en 2015, dans le sillage d’Apple en janvier prochain. Voilà à quelles horreurs conduisent le capitalisme mondialisé,le règne de l’argent roi et de la finance anonyme et vagabonde ! car d’évidence ces firmes ne mettent pas en place ces mesures par amour de l’humanité en général et des femmes en particulier mais pour pouvoir optimiser leur gain. Cela ouvre la porte à tous les chantages : soit vous retardez de plusieurs années votre grossesse et auquel cas on prend en charge le coût de la congélation de vos ovocytes, soit vous pouvez dire adieu à une carrière brillante et rémunératrice au sein de notre entreprise. C’est donc le grand capital qui décide quand doit avoir lieu la grossesse. Peut-on ainsi être davantage dépossédé ? Même l’URSS, aussi détestable et tyrannique fut-elle, ne s’en ai jamais prise à ce point à la famille, à la vie, à ce qu’il y a de plus intime et de sacré.

Nous vivons vraiment l’époque de la marchandisation des hommes.

Tout se vend et tout s’achète

Et avec la gestation pour autrui ouverte aux invertis l’on s’oriente vers la multiplication des usines à ventres en Inde et ailleurs. Rien ni personne ne résiste au marché qui agit comme un rouleau compresseur. Ce monde sans foi ni loi, ni Dieu, sans transcendance, sans idéal, sans vertu est vraiment une abomination sans nom. Et un enfer chaque jour plus irrespirable.

J.B

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